Alain Graillot - Crozes-Hermitage - 2013
Nez assez ouvert sur les fruits noirs et un côté torréfié.
En bouche, c'est assez équilibré, la matière est soyeuse, et il y a un bon support acide pas désagréable. Il manque un chouia de matière et de complexité pour que le vin soit vraiment intéressant. Bien(+).
Bu au restaurant.
Nez très expressif, riche, floral, fruit blanc, complexe.
En bouche il y a à la fois du gras, du volume, du dynamisme, de la tension et une longue finale saline.
C'est assez rare de trouver autant d'acidité dans un vin blanc de cette région. Beaucoup de plaisir avec ce vin dont on peut boire la bouteille très rapidement.
Alain Graillot - Crozes-Hermitage La Guiraude - 2010
Nez très réservé presque austère.
En bouche ça me semble fermé à double tour.
Alain Graillot - Crozes-Hermitage La Guiraude - 1999
Nez fin, délicat, complexe, profond, sur le café, les épices et d'une jeunesse insolente (aucun arôme tertiaire de la Syrah).
En bouche quel vin ! Bouche soyeuse, attaque impressionnante, énergique. Grosse concentration. Et quelle longueur mes amis. Après ça difficile de ne pas encaver du Graillot et j'irai même plus loin comment ne pas encaver du Graillot à la place de Combier quand on voit ce que ca peut donner après un peu plus de 17 ans de garde.
18,5/20
(Attention : ce vin a été conservé toute sa vie dans des crayères humide à 12°C constant c'est important de le préciser car une autre conservation sur tant de garde donnerait un vin très différent.)
Je ne pige pas très bien ton appréciation Combier vs Graillot ? Primo La Guiraude c'est plus cher sur le marché, secundo, as tu bu un vieux Clos des Grives ? Tertio tu nous ponds un CR sur Guiraude 10 que tu trouves hyper fermé et donc pas avenant, tandis que tu colles un beau 17+ au Combier de la même année. Donc on ne suit pas trop ta logique.
Nez sans aucun charme à l'ouverture, qui s'arrange heureusement après quelques heures (oui, il a fallu davantage que des minutes). Ca reste compliqué, avec des nuances variées (cuir, poivre, fumé lardé) mais qui cohabitent cependant sans harmonie.
La mise en bouche est l'occasion d'une agression poivrée caractérisée, hélas plutôt piquante que parfumée. Ca déséquilibre à mon sens complètement le vin, et je n'y trouve aucun plaisir. Valable aussi bien le soir même qu'à H+16.
Non noté.
Bouteille de provenance inconnue, une des rares qui ait échappé à mon "livre" de cave.
Conservation dans ma cave depuis ... un certain temps (je ne l'ai pas achetée récemment, c'est la seule chose dont je suis sûr)
Température de service variant de 13-14° à la sortie de ma cave jusqu'à température ambiante de cuisine le lendemain (20° facile ...)
Même verre que d'habitude (je ne sais plus comment il s'appelle ... Robert je crois). De toute façon, vu ce qui me gêne dans ce vin, c'est pas un changement de verre qui y ferait grand chose. Un verre à moutarde serait peut-être le plus adapté, pour l'accord avec le piquant.
Alain Graillot Crozes Hermitage La Guiraude 2015 :
Beau nez sur la framboise, la mûre, réglisse, pointe de raffle (y en a t-il?)
Bouche au toucher soyeux, assez fraîche, plutôt fermée, avec une trame tannique un peu serrée qui accroche à ce stade.
Beau potentiel, mais un infanticide. Il restait un fond de verre sur une bouteille achetée au resto : signe que ça ne se boit pas facilement aujourd'hui. Ca ne serait pas arrivé sur la bouteille de Gonon bue hier.
Pour en revenir sur un débat avec Arnaud V, je ne suis pas certain que Guiraude soit nécessairement au dessus de Clos des Grives, loin de là !
Comparer Graillot "Guiraude" à Combier "Clos des Grives" revient un peu à se demander qui est le meilleur entre Cristiano Ronaldo VS Messi ou Prost VS Senna ou Federer VS Nadal ou Ferrari VS Lamborghini...je continue? Oui? Ok!... ou Berluti VS Lobb ou Perrier VS Vichy Celestin ou encore Talbot Simca VS Traban...
Nez fumé, lard, fruit rouges et noirs, poivre noir
Bouche puissante et fraîche, assez dense, avec une charge tannique qui reste fine, mais est accrocheuse en finale. Un très beau vin en devenir, bu trop jeune