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Enregistré le : 02 nov. 2015 11:29
2016, me semble-t-il, nous a offert un printemps (mai/juin) totalement pourri ( le plus pluvieux sur Paris depuis 150 ans - certes le vignoble n'affole pas les foules), frais qui de mémoire, restera comme l'un des pires de ces dernières années.

A l'inverse, les mois de juillet/août ont connu un ensoleillement constant, sans pluie. Un des plus beaux été de la dernière décennie.

Sans connaître la réalité des régions viticoles ni celle des domaines, ce climat surprenant ne me semble pas aller dans le sens d'une récolte équilibrée, saine et qualitative...
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On dit qu'août fait le moût. A mon avis, avec plus de deux mois secs, la récolte doit être saine. L'impact du printemps dégueu sera certainement sur le rendement.
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Durant le printemps dans la moitié nord de la France, la pluviométrie a été au-dessus de la moyenne, bien au-dessus, tandis que l'ensoleillement fut peu présent. Si la vigne a besoin d'eau pour se développer, il ne lui en faut pas trop non plus. Bien que l'été ai été par la suite chaud, je me demande si le mal n'a pas été fait au printemps...

Dans le sud, les choses n'ont pas été identiques. Le printemps a été sec, la pluviométrie annuelle déficitaire. Risque de stress hydrique important au vu des marqueurs climatiques.

Un millésime 2016 qui me semble compliqué et où les correcteurs oenologiques risquent d'opérer à foison. Chez les vignerons "minimalistes", les vins risquent d'avoir des déséquilibres...
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'tain, v'là qu'on a un analyste de haut niveau maintenant ... T'es consultant pour In Vino BFM ?
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Non mais Michel Rolland ne sera pas éternel!
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