Messages : 1341
Enregistré le : 29 oct. 2015 17:47
Morgon La Côte du Py, 69910 Villié-Morgon
Tél : 04 74 69 16 10
Fax : 04 74 69 16 10
[email protected]
Site : http://www.jean-marc-burgaud.com
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Enregistré le : 29 oct. 2015 17:47
Domaine Jean-Marc Burgaud – Côte du Py Javernières – 2012
100% Gamay
La couleur est très claire tel un pinot.
Le nez est assez contenu sur des notes de fraises et un boisé assez marqué. Le Gamay est indétectable. Le nez a plus un profil de Pinot.
En bouche, il y a de la structure et de la finesse. Dès le milieu de bouche les tanins se font asséchant. Les tanins semblent un peu grillés. Cette astringence marquée ne m’a pas empêché de prendre du plaisir sur ce vin et même un grand plaisir. Un vin clivant sur la perception d’astringence.
16,5/20
100% Gamay
La couleur est très claire tel un pinot.
Le nez est assez contenu sur des notes de fraises et un boisé assez marqué. Le Gamay est indétectable. Le nez a plus un profil de Pinot.
En bouche, il y a de la structure et de la finesse. Dès le milieu de bouche les tanins se font asséchant. Les tanins semblent un peu grillés. Cette astringence marquée ne m’a pas empêché de prendre du plaisir sur ce vin et même un grand plaisir. Un vin clivant sur la perception d’astringence.
16,5/20
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Enregistré le : 02 nov. 2015 22:12
On va dire qu'il ne s'est pas bien présenté le lendemain alors, parce que je ne l'ai pas apprécié du tout, lui trouvant un boisé dissocié particulièrement peu élégant.
Messages : 3707
Enregistré le : 02 nov. 2015 11:29
Jean-Marc Burgaud - Morgon - Côte du Py" 2014
On en parle aussi: IÇI

Il m'a été offert de déguster ce vin issu d'un prestigieux vigneron, à la réputation faite dans sa région.
Bu sur 3 jours, température de service fraîche/froide, simplement rebouché et mis au frigo.
Jour 1: Aucun soucis
Jour 2: Aucun soucis
Jour 3: Le vin décline, perd en charme et en précision sans montrer d'oxydation ou défauts majeurs.
La robe est assez claire, jeune, avec il me semble une légère filtration.
Le nez est peu intense, il se cache derrière une porte entrouverte. On y passe du temps à humer et à vouloir s'ennivrer de ses superbes arômes frais, signe d'un millésime élégant. Tout en retenu, il est cependant diablement précis, complexe, équilibré. Fruits rouges - sanguin - fumé - quelques épices discrètes - trait balsmamique et floral.
Le genre de nez un peu fermé et gracile qui vous fait dire que le potentiel est énorme si jamais les années de garde lui font du bien. Mais vu le pedigree du terroir et du vigneron, ça serait le comble qu'il n'en soit pas ainsi.
La bouche est délicate et superbement équilibrée. L'alcool, l'acidité, les tanins, la texture, les sucres sont à leur juste place. J'ai l'habitude de déguster des vins de cette région/appellation beaucoup plus marqués par une ou deux caractéristiques. Ici les tanins sont fins et jamais agressifs, l'acidité est rafraîchissante plus que saisissante. Le toucher de bouche est fluide, sans creux ni manque d'extrait sec. C'est droit, arrondi, de longueur correcte avec une rétro-olfaction agréable sur les arômes du nez.
En l'état, le vin est sur la réserve, il manque encore de profondeur, d'intensité, d'expression pour justifier un 17. Mais tout est là pour qu'il chope un 17,5 d'içi quelques années
Vin fin: 16/20
J'ai pris beaucoup de plaisir.
Achat majeur.
NB: Un vin effectivement très très fin, à l'aromatique complexe mais peu expressive, à la matière de demi-corps, fluette pour les amateurs de vins denses.
Typiquement le vin qu'il faut "aller chercher". Expression qui m'agace mais pour le coup, on est en plein dedans. Aller chercher l'aromatique, la texture, imaginer son potentiel et sa longueur future.
Pas facile sans recul et expérience mais quoi qu'il arrive, tout le monde peut apprécier sa délicatesse.
On en parle aussi: IÇI

Il m'a été offert de déguster ce vin issu d'un prestigieux vigneron, à la réputation faite dans sa région.
Bu sur 3 jours, température de service fraîche/froide, simplement rebouché et mis au frigo.
Jour 1: Aucun soucis
Jour 2: Aucun soucis
Jour 3: Le vin décline, perd en charme et en précision sans montrer d'oxydation ou défauts majeurs.
La robe est assez claire, jeune, avec il me semble une légère filtration.
Le nez est peu intense, il se cache derrière une porte entrouverte. On y passe du temps à humer et à vouloir s'ennivrer de ses superbes arômes frais, signe d'un millésime élégant. Tout en retenu, il est cependant diablement précis, complexe, équilibré. Fruits rouges - sanguin - fumé - quelques épices discrètes - trait balsmamique et floral.
Le genre de nez un peu fermé et gracile qui vous fait dire que le potentiel est énorme si jamais les années de garde lui font du bien. Mais vu le pedigree du terroir et du vigneron, ça serait le comble qu'il n'en soit pas ainsi.
La bouche est délicate et superbement équilibrée. L'alcool, l'acidité, les tanins, la texture, les sucres sont à leur juste place. J'ai l'habitude de déguster des vins de cette région/appellation beaucoup plus marqués par une ou deux caractéristiques. Ici les tanins sont fins et jamais agressifs, l'acidité est rafraîchissante plus que saisissante. Le toucher de bouche est fluide, sans creux ni manque d'extrait sec. C'est droit, arrondi, de longueur correcte avec une rétro-olfaction agréable sur les arômes du nez.
En l'état, le vin est sur la réserve, il manque encore de profondeur, d'intensité, d'expression pour justifier un 17. Mais tout est là pour qu'il chope un 17,5 d'içi quelques années
Vin fin: 16/20
J'ai pris beaucoup de plaisir.
Achat majeur.
NB: Un vin effectivement très très fin, à l'aromatique complexe mais peu expressive, à la matière de demi-corps, fluette pour les amateurs de vins denses.
Typiquement le vin qu'il faut "aller chercher". Expression qui m'agace mais pour le coup, on est en plein dedans. Aller chercher l'aromatique, la texture, imaginer son potentiel et sa longueur future.
Pas facile sans recul et expérience mais quoi qu'il arrive, tout le monde peut apprécier sa délicatesse.
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Enregistré le : 02 nov. 2015 11:29
Jean-Marc Burgaud - Beaujolais Villages "Château de Thulon" 2015
Age moyen des vignes : 50 ans.
Vinification beaujolaise, macération carbonique des raisins entiers pendant 5 à 6 jours
Élevage en cuve 4 à 5 mois.
Une belle couleur concentrée rouge cerise
Au nez, la cerise plus ou moins expressive avec une très légère touche fumé/épicé, mais très légère hein! On pourrait s'attendre à plus d'intensité de part la vinif en carbo. C'est assez gourmand, net.
En bouche, les tanins sont fins, fondus, avec une juste petite rusticité.
La matière est assez dense, charnue, caressante. Typique 2015, année chaude.
La retro est sur la cerise.
L'ensemble est agréable, rond, hyper classique. Je me demande pourquoi le vin n'est pas plus explosif et ouvert...
Age moyen des vignes : 50 ans.
Vinification beaujolaise, macération carbonique des raisins entiers pendant 5 à 6 jours
Élevage en cuve 4 à 5 mois.
Une belle couleur concentrée rouge cerise
Au nez, la cerise plus ou moins expressive avec une très légère touche fumé/épicé, mais très légère hein! On pourrait s'attendre à plus d'intensité de part la vinif en carbo. C'est assez gourmand, net.
En bouche, les tanins sont fins, fondus, avec une juste petite rusticité.
La matière est assez dense, charnue, caressante. Typique 2015, année chaude.
La retro est sur la cerise.
L'ensemble est agréable, rond, hyper classique. Je me demande pourquoi le vin n'est pas plus explosif et ouvert...
Messages : 2208
Enregistré le : 31 oct. 2015 00:01
Jean-Marc Burgaud - Beaujolais Villages "Les Vignes de Thulon" - 2011
Dommage, la courbe de mes relations avec le gamay était sur une pente ascendante, mais là c'est le drame. Malgré le travail d'un vigneron réputé, dans un très bon millésime, je ne trouve pas beaucoup d'intérêt à cette bouteille. Ca manque de fraîcheur (a fortiori pour un gamay), d'éclat.
Deux verres bus ce soir par acquis de conscience, et on reverra ça demain.
Dommage, la courbe de mes relations avec le gamay était sur une pente ascendante, mais là c'est le drame. Malgré le travail d'un vigneron réputé, dans un très bon millésime, je ne trouve pas beaucoup d'intérêt à cette bouteille. Ca manque de fraîcheur (a fortiori pour un gamay), d'éclat.
Deux verres bus ce soir par acquis de conscience, et on reverra ça demain.
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Enregistré le : 02 nov. 2015 22:12
Burgaud c'est un mystère pour moi. J'ai adoré tout ce que j'ai bu chez lui et je n'ai bu aucune bouteille avenante chez moi. Alors peut être faut il attendre plus (j'ai des 2011 et des 2009), mais bon ...
Messages : 3707
Enregistré le : 02 nov. 2015 11:29
Ça arrive souvent en beaujolais cru ou non.
A mon sens, il est.question de moment, fermeture et non de qualité.
A mon sens, il est.question de moment, fermeture et non de qualité.
Membre assidu


Messages : 248
Enregistré le : 19 juil. 2017 14:04
D'accord avec Greg, c'est assez compliqué de trouver le bon moment pour bien goûter les vins de Burgaud. Pour ce qui est des phases de fermeture, elles sont quand même souvent assez courtes en Beaujolais: 2 à 4 ans max. En tout cas, je ne connais pas d'autres domaines reconnus du Beaujolais, avec cette problématique de bonne fenêtre de tir pour bien goûter.Greg v a écrit :Burgaud c'est un mystère pour moi. J'ai adoré tout ce que j'ai bu chez lui et je n'ai bu aucune bouteille avenante chez moi. Alors peut être faut il attendre plus (j'ai des 2011 et des 2009), mais bon ...
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Enregistré le : 02 nov. 2015 11:29
Le Lapalu Brouilly 2016, bu il y a quelques semaines'était totalement "Burgaudien". Fermé, neutre.
J'en parlais avec la cave du Panthéon qui fait Lapalu. Même ressenti.
J'en parlais avec la cave du Panthéon qui fait Lapalu. Même ressenti.
Messages : 3707
Enregistré le : 02 nov. 2015 11:29
En octobre 2016 j'écrivais ceci:
Nouvelle dégustation fin juillet 2019.
Morgon Côte du Py 2014
Conservation pas géniale mais qui n'a pas dérangé des vins natures plus âgés.
Et bien, il faudra encore attendre le potentiel.
Sur 3 jours, le vin est plutôt mutique sans valeur ajouté. RAS.
Relativement vin, légèrement balsamique au nez, on devine un fruité rouge. Bouche fraîche, tanins pas des plus agréables.
Allez, dans 3-4 ans il a son 17/20
Pour le moment, il se repose à 14-15/20
sebovino a écrit :Jean-Marc Burgaud - Morgon - Côte du Py" 2014
On en parle aussi: IÇI
Il m'a été offert de déguster ce vin issu d'un prestigieux vigneron, à la réputation faite dans sa région.
Bu sur 3 jours, température de service fraîche/froide, simplement rebouché et mis au frigo.
Jour 1: Aucun soucis
Jour 2: Aucun soucis
Jour 3: Le vin décline, perd en charme et en précision sans montrer d'oxydation ou défauts majeurs.
La robe est assez claire, jeune, avec il me semble une légère filtration.
Le nez est peu intense, il se cache derrière une porte entrouverte. On y passe du temps à humer et à vouloir s'ennivrer de ses superbes arômes frais, signe d'un millésime élégant. Tout en retenu, il est cependant diablement précis, complexe, équilibré. Fruits rouges - sanguin - fumé - quelques épices discrètes - trait balsmamique et floral.
Le genre de nez un peu fermé et gracile qui vous fait dire que le potentiel est énorme si jamais les années de garde lui font du bien. Mais vu le pedigree du terroir et du vigneron, ça serait le comble qu'il n'en soit pas ainsi.
La bouche est délicate et superbement équilibrée. L'alcool, l'acidité, les tanins, la texture, les sucres sont à leur juste place. J'ai l'habitude de déguster des vins de cette région/appellation beaucoup plus marqués par une ou deux caractéristiques. Ici les tanins sont fins et jamais agressifs, l'acidité est rafraîchissante plus que saisissante. Le toucher de bouche est fluide, sans creux ni manque d'extrait sec. C'est droit, arrondi, de longueur correcte avec une rétro-olfaction agréable sur les arômes du nez.
En l'état, le vin est sur la réserve, il manque encore de profondeur, d'intensité, d'expression pour justifier un 17. Mais tout est là pour qu'il chope un 17,5 d'içi quelques années
Vin fin: 16/20
J'ai pris beaucoup de plaisir.
Achat majeur.
NB: Un vin effectivement très très fin, à l'aromatique complexe mais peu expressive, à la matière de demi-corps, fluette pour les amateurs de vins denses.
Typiquement le vin qu'il faut "aller chercher". Expression qui m'agace mais pour le coup, on est en plein dedans. Aller chercher l'aromatique, la texture, imaginer son potentiel et sa longueur future.
Pas facile sans recul et expérience mais quoi qu'il arrive, tout le monde peut apprécier sa délicatesse.
Nouvelle dégustation fin juillet 2019.
Morgon Côte du Py 2014
Conservation pas géniale mais qui n'a pas dérangé des vins natures plus âgés.
Et bien, il faudra encore attendre le potentiel.
Sur 3 jours, le vin est plutôt mutique sans valeur ajouté. RAS.
Relativement vin, légèrement balsamique au nez, on devine un fruité rouge. Bouche fraîche, tanins pas des plus agréables.
Allez, dans 3-4 ans il a son 17/20
Pour le moment, il se repose à 14-15/20
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Enregistré le : 02 nov. 2015 11:29
Morgan les Charmes 2015
Rond, alcool un peu trop présent, intensité aromatique moyenne à faible, amertume charbonneuse et acidité balsamique en finale.
Un vin clivant.
15/20
Rond, alcool un peu trop présent, intensité aromatique moyenne à faible, amertume charbonneuse et acidité balsamique en finale.
Un vin clivant.
15/20
Messages : 3707
Enregistré le : 02 nov. 2015 11:29
Morgon Côte de Py James 2014
30 balles
17,5 rvf
Cuvée uniquement produite lors des beaux millésimes
Ok.
Vin qui n'a pas eues épaules pour s'adapter à un lieu de stockage peu sécure; contrairement à d'autres...
Un vin réduit, dissocié, avec une aromatique en fin de bouche peu ragoutante.
Des qualités à l'aération mais je ne me suis pas forcer à prendre du plaisir.
En soi, ça part à l'évier mais c'est Burgaud, c'est James alors on excuse et on laisse la bouteille trôner sur la table.
Pas de plaisir.
Burgaud et moi= pas facile.
30 balles
17,5 rvf
Cuvée uniquement produite lors des beaux millésimes
Ok.
Vin qui n'a pas eues épaules pour s'adapter à un lieu de stockage peu sécure; contrairement à d'autres...
Un vin réduit, dissocié, avec une aromatique en fin de bouche peu ragoutante.
Des qualités à l'aération mais je ne me suis pas forcer à prendre du plaisir.
En soi, ça part à l'évier mais c'est Burgaud, c'est James alors on excuse et on laisse la bouteille trôner sur la table.
Pas de plaisir.
Burgaud et moi= pas facile.

